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Réflexions de voyage

       Voyager c'est laisser ses reperes quotidiens de cotes pour s'ouvrir a la difference et partager ses connaissances en otant la moindre once de jugement d'autrui que notre societe nous a patiemment mais surement inoccule... C'est etre sensible aux ressemblances qui font de nous une race unique sur terre : la race humaine...

Salade de photos...

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Argentine

Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /2008 17:45

            
      L'Argentine en hiver vaut le deplacement... Des manifs, du froid, des barbecs, et des couleurs, plein de couleurs. Et puis bien sûr toujours les gens, pleins de gentillesse. Je ne suis plus seul pour ce petit mois de voyage. Eric m 'accompagne vers la Bolivie et puis bientôt le Brésil. On est resté un bon moment sur Buenos Aires le temps de partager des moments de retrouvailles avec les potes rencontrés l 'année dernière. L'occasion aussi de voir des concerts de percussion qui envoient du gros comme "La Bomba Del Tiempo" par exemple. Le nord de L'Argentine préfigure déjà de ce qu'est le sud de la Bolivie. Des montagnes de toutes les couleurs, des cactus, et la population indigène la plus nombreuse du continent : Les Quechuas.



     Image incroyable de ces gens qui courrent à la frontière entre l'Argentine et la Bolivie
pour charger et décharger des sacs de ciment, de farine ou de sucre qui pèsent parfois plus de 60 kg... Cela coûte plus cher de payer le prix du passage du camion que de payer le passage des marchandises à dos .... humain. Des ados, des femmes, des vieux, tous se pressent pour pouvoir gagner les quelques bolivianos quotidiens qui leur permettent de survivre. Et la coca, toujours la coca. En boule, coincée dans le creux de la bouche avec une pierre (bicarbonate de soude...) qui libère la substance active de la feuille. La fatigue se sent moins, et le mal des montagnes ne nous touche pas... Ainsi va la vie en Bolivie en attendant la fête de la Pachamama tout ce mois d'Août, mois d'offrandes à la terre nourricière, celle sans qui rien ne serait possible...


Par VV - Publié dans : Argentine
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Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /2008 18:25

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Comme une balle de ping pong contre un mur, je suis arrive a Ushuaia pour aussitot en repartir... Arriver jusqu'a la aura ete un sacree aventure et les derniers jours de trajet m'auront offert les paysages inoubliables de la Patagonie. Il faut s'imaginer des heures et des heures durant un paysage plat et aride ponctue de quelques collines et lacs sales, ou seuls vivent les troupeaux de moutons et de guanacos. Comme la mer, la haute montagne ou le desert, cette nature est aussi belle qu'elle peut se reveler dangeureuse. Se retrouver ici coince en hiver peut vite se transformer en operation de survie tant les temperatures peuvent etre glaciales et les vents violents. Il fait jour jusqu'a 0h00 en ce moment et une bande de lumiere traverse la ligne d'horizon sur une amplitude phenomenale au coucher du soleil. Apres avoir vu le glacier Perito Moreno pres d'El Calafate, je suis donc revenu a Rio Gallagos, ville portuaire, capitale de l'etat de Santa Cruz, pour y prendre un autre bus pour Ushuaia. Les maisons y sont basses, faites de bois, de tole l'ambiance est austere mais les gens sont tres accueillants et simples, ca change de l'usine a touristes qu'est El Calafate. Le lendemain matin, le vent est toujours violent et le bus se cabre sous les coups de boutoir d'eole. Une heure de trajet et me voici au detroit de Magellan. Une fois franchi je me retrouverai sur le terre de feu. Cela me fait tout drole de me trouver la a traverser ces endroitsaux noms evocateurs pour tout marin qui se respecte. C'est vraiment une impression de fin du monde que je ressent en decouvrant les cotes hachees, les herbes jaunes, les bruyeres rouges, les rivieres serpentant au milieu des champs de tourbe. Les quelques maisons disseminees le long de la route sont des estancias, fermes de riches proprietaires qui exploitent la laine, le cuir et la viande. L'un des plus celebres est Benetton....  Il faut passer deux fois la frontiere avec le Chili pour arriver en terre de feu argentine, et donc se soumettre a quatre points de controle. L'attente aux postes frontiere est plus longue que le trajet en lui meme... 
       A 10h0 du soir je decouvre la ville d'Ushuaia, apres avoir franchi un col qui se trouve au milieu de monts enneiges et de lacs aux eaux cristallines. je ne pensais pas que c'etait aussi grand. 40 000 habitants quand meme! la ville s'ouvre sur le canal de Beagle, protegees par une chaine de montagnes et de glaciers au nord, la vue est magnifique, cela me touche beaucoup d'etre arrive jusqu'ici!!! j'ai sejourne dans un batiment qui sert d'hotel les 2 mois de saison touristique et qui fonctionne comme jardin d'enfants le reste de l'annee. Israeliens, Argentins, Colombiens, Espagnols, tous partageons le meme sentiment de bonheur de se trouver ici, nous mangeons ensemble et apprenons a nous connaitre, ce seront unes des dernieres rencontres que je ferais durant ce voyage, il y en eu tant avant!!... Une journee de peche plus tard, je reprendrai le bus pour Buenos Aires et me retrouverai en 2 jours a la capitale du pays. Vous ne verrez pas de photos de la terre de feu puisque je me suis fait voler l'appareil en arrivant ici, il fallait bien que ca m'arrive... je repars donc demain pour la France le coeur et l'esprit rempli de souvenirs, de moments inoubliables avec la satisfaction d'etre arrive a mon but final : Traverser ce merveilleux continent du nord au sud..... J'aurai vu ce que j'aurai vu, meme si j'ai vecu dans des endroits incroyablements divers, il me reste la sensation d'avoir survole le continent. J'espere que j'aurai pu vous donner un petit apercu de ce a quoi ressemble ces terres fantastiques (je n'ai par exemple que tres peu de photos des gens car dans ces cas la on vit le moment present et on ne pense pas a sortir l'appareil), tout en essayant de garder un regard proche du quotidien des habitants, avec toutes les dificultes qu'ils peuvent vivre. Nos pays du nord ont depuis l'epoque de la colonisation exploite lamentablement les richesses de tout un continent et continuent encore a le faire en laissant des millions d'etres humains dans un denouement incroyable. Mais meme dans ces situations parfois dramatiques, vous pouvez croiser un sourrire, de la chaleur humaine, un pas de danse, une note de musique... 
       Tous vos messages reguliers m'ont fait du bien en particulier dans les moments difficiles notamment car evidemment ce n'est pas toujours du bonheur intense, il y a des galeres aussi. A tous ceux qui auront pris le temps de me lire, de m'ecrire, de penser a moi, merci donnez moi des news car souvent vous oubliez de me dire ce qui se passe pour vous et ca me manque. J'ai pas ete toujours au top pour vous repondre, ce sont les aleas du voyage, veuillez m'en excuser j'aurais plus de temps une fois de retour a la Reunion!
J'vous kiss j'vous love
A tantot les potos!!


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Par VV - Publié dans : Argentine
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Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /2008 20:09

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        6968m ................. il est plante la comme si quelqu'un l'avait pose et il en jette. Le glacier qui se trouve sur la droite sous le sommet mesure 300m de haut, rien que ca. Superbes lumieres, ciel bleu petant, cette montagne attire et fait peur.... Aconcagua merci encore et a la prochaine.... 
       Les Argentins sont un peuple formidable, mais eux aussi ils en chient, ils ont perdu enormement depuis la crise economique de 2002 fomentee par des politiques vereux. Ils souffrent, la vie est chere pour eux, et pourtant ils voyagent, en tente, a velo s'il le faut mais ils ne se laissent pas abattre. 8 quartiers de Buenos Aires sont aujourd'hui sans eau et san electricite. Qui aurait pu imaginer cela avant 2002? Carlos, retraite qui a travaille 40 ans dans la coiffure me dit "et moi tu vois j'ai travaille pour quoi? 500 pesos par mois pour ma retraite apres m'etre donne comme un damne pour mon pays, regarde ce qu'ils en font... Ils ont tout vendu, plus de trains, l'electricite, l'eau, meme les terres de nos ancetres se sont vendues a des etrangers pour une bouchee de pain (en Patagonie notamment), ils s'en foutent de nous...." Apres la crise, certains ouvriers ont decide de reouvrir des usines desquelles ils avaient ete licencies en s'organisant en associations. Apres 3 ans de fonctionnement cela commence a porter ses fruits. Ils n'attendent plus rien du gouvernement. Tous corrompus qu'ils disent..... Mais en ce moment c'est les vaconces, on se baigne a la piscine, dans les rios, on se tape des asados en veux-tu en voila, aujourd'hui on a ce qu'il faut, c'est pas qu'on oublie que c'est difficile mais......... on verra demain...
       Ici Mendoza, il fait chaud, tres chaud, 40 exactement, ma route se poursuis vers le sud, je suis fatigue, mais j'ai un ou deux trucs a voir....
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Par VV - Publié dans : Argentine
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /2008 01:20

 

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       Apres avoir passe les fetes de Noel il devenait primordial de se mettre "au vert"... Destination San Antonio de los Cobres au coeur de l'altiplano andin. 5 heures de bus en remontant une vallee entouree de montagnes aux couleurs arc-en-ciel. Le vert, le gris, le rouge, le rose ou le jaune se cotoient sans se faire injure et les cactus aux branches cinquantenaires donnent au paysage un ton surrealiste. Passe un col a 4500m d'altitude, le village apparait. On ne le distingue que tres tard tant il se fond dans le paysage aride de la Puna. Ses maisons en adobe, le vent froid qui balaie ses rues, les mont enneiges qui l'encerclent lui donnent une atmosphere austere et froide... ici les habitants travaillent en majorite dans les mines avoisinnantes qui exploitent le cuivre, le borax (isolant) et bien d'autres minerais. C'est un travail dur et bien peu paye en comparaison des difficiles conditions de vie qu'il engendre. La vie se passe surtout a l'interieur des maisons, je n'imagine meme pas ce que cela doit etre en hiver... Je comptait aller vers le sud jusqu'au village de Cachi. A cette periode, il est rare de trouver un transport, il me faudra revenir a Salta par le meme chemin. Je rencontre le soir deux motards, un Italien et un Espagnol qui descendent jusqu'a Ushuaia. Ils me parlent d'un petit village plus au nord blotti au fond d'un canyon au milieu de montagne impressionnantes. Ils me deccidant, je remonte vers le nord et me rapproche de la frontiere bolivienne... Vamos a Iruya...
       Arrive a Humahuaca, je dois passer la nuit sur place, il n'y a plus de bus aujourd'hui. Bien m'en prend puisque je rencontre un couple d'Argentins, Oscar et Vanessa, qui se rendent egalement a Iruya le lendemain. Nous passons la soiree a se regaler des paroles d'un trio basse, guitare, quena (la flute andine) dans une peña (concert) sur les hauteurs de la ville... 7h30 le mate brulant me rechauffe le corps a l'heure de monter dans le bus, c'est parti! Veronica vient de Buenos Aires, elle est "Porteña" (habitante de Buenos Aires) comme la majorite des Argentins qui viennent passer leurs vacances dans le coin. Elle me parle de San Isidro, village encore plus petit que celui d'Iruya a 3h00 de marche. La bas, pas d'electricite, peu de touristes, ca commence vraiment a me plaire!
       La route est une fois de plus fantastique, elle serpente en longeant d'abruptes precipices et devoile a chaque virage des paysages plus magiques les uns que les autres, les petits villages en contrebas de l'autre cote du canyon ne sont accessibles qu'apres de longues heures de marche. Les enclos pour les betes sont places tres haut dans la montagne, et dire que tout ca s'est construit il y bien longtemps a la force des mollets et grace aux lamas et mules qui eux seuls peuvent porter de lourdes charges. L'empire inca avait assis sa domination dans les Andes jusqu'ici. Il en resulte que les habitants durent payer des impots et travailler a la construction des routes qui reliaient l'empire du nord de l'Equateur jusqu'a la region de Mendoza ici en Argentine. Mais les populations d'ici ont souffert de cet imperialisme quechua et les Aymaras ont perdu une bonne part de leur culture dans l'histoire... Si l'ont ajoute ensuite l'arrivee des Espagnols, on ressent une grande admiration pour ces peuples indigenes (Ne jamais dire "Indien"! C'est tres perjoratif) qui ont du lutter durement pour survivre a toutes ces periodes de domination. L'agriculture, l'irigation, la fabrication de textiles, la cuisine, les chants et la musique, tout nous transporte a une epoque bien lointaine qui a survecu grace a une vision du monde bien differente de la notre. Pour les Incas, le dieu de l'univers Viracocha a donne naissance a Inti (le soleil ) nourrit Pachamama (la terre). Inti etait la force la plus veneree de l'empire (a Cuzco au Perou en particulier). Mais ici, c'est la Pachamama qui est le centre de toutes les attentions. Une fete lui est meme dediee tous les ans a San Antonio au mois d'Aout, tous les villages de la region s'y rendent. Dans cette vision du monde, nous (les humains) ne somnmes qu'une partie en interdependance complete avec la pachamama... Allez je ne vais pas vous dire que tout le monde vit uniquement sur ce mode de vie la! Bien des gens ont cede aux sirenes du consumerisme, certains ne cultivent plus et gagnent leur vie du tourisme, d'autres sont venus s'installer a Iruya par exemple et le petit village s'agrandit chaque annee a coup d'aides gouvernementales distribuees par des politiciens corrompus. C'est du clientelisme c'est pas nouveau et ca existe dans bien d'autres endroits ailleurs, a la Reunion on est bien servi sur ce plan la... Les jeunes se balladent en jeans baskets dernier cri aux cotes des anciens vetus de la tenue traditionnelle, choc des generations quand tu nous tient... Et l'avis d'Alcira, notre logeuse qui en a vu des vertes et des pas mures,  nous eclaire sur les jalousies qui peuvent exister entre les gens du village, emtre ceux qui ont recu les aides et ceux qui ne les ont jamais demandees, fierte oblige... Tout n'est pas toujours rose au pays d'Esteban et Zia...
       Pour rencontrer une culture encore moins polluee par la consommation, nous nous rendons au village de San Isidro le 1er Janvier... BONNE ANNEE 2008!!!!!!!! Elle commence plutot bien... Les condors jouent avec les ascendances le long d'a pics vertigineux, le soleil est au rendez vous, cela nous permettra de traverser la riviere sans avoir peur d'une eventuelle crue qui nous aurait empeche de nous rendre la bas, et effectivement la randonnee est magnifique meme si la chaleur est tres forte. Apres trois heures de marche nous debarquons  au village qui se partage de part et d'autre de la riviere. Apres un repos bien merite, des chants etranges attirent mes oreilles, c'est une copla de l'autre cote de la riviere. Ma curiosite m'emmenera jusqu'a la case d'ou resonnent les chants... C'est une maison familiale. Tous les habitants sont invites mais attention c'est une fete catholique ici. Les evangelistes c'est de l'autre cote et eux ils boivent pas... Alors qu'ici le vin en brique et la chicha coulent a flot, et on danse sans discontinuer. Quatre tambours donnent le ryhme au centre d'un cercle autour duquel le participants repetent les paroles des percussionnistes en se tenant par la main. Les chants sont en espagnol et parlent de vin a boire, ca a du commencer depuis un bon moment. Mais le chant est impressionnant, un de ceux qui vous emmenent dans un forme de transe collective, le moment est magique... Avec tete et Nicolas nous rentront au village pour deguster un Guiso qui nous rechauffera le corps et nous donnera des forces pour le retour du lendemain... La nuit etoilee finit de me bercer, seuls le bruit de la riviere en contrebas et des insectes autochtones "troubleront" une nuit bien reposante...
Je suis en route maintenant pour Mendoza et la region de la chaine de l'Aconcagua, plus haut sommet d'Amerique du Sud. Je vous souhaite a tous une excellente annee 2008 pleine de reussites, d'amour, de projets qui se realisent et vous remercie du fond du coeur pour tous vos voeux, a tres bientot les potos et noubliez pas, 2008 sera l'annee du zourite...

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Par VV - Publié dans : Argentine
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Lundi 24 décembre 2007 1 24 /12 /2007 01:13

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       Bon ben j'ai triche. Je voulais pas............... je tenais a tout faire par voie terrestre......... mais pour plusieurs raisons je ne suis pas reste au Bresil et j'ai donc pris un avion de belem jusqu'a Curitiba qui se trouve a peu pres a la meme latitude que les chutes d'Iguazu. 12 heures de bus plus tard, j'y etais, et j'ai vu une chose que je suis bien content d'avoir vue avant de mourrir... Une merveille. Le rio Iguazu etait plein d'eau le jour ou j'ai visite le site et le spectacle fut grandiose. Des millions de metres cubes d'eau se jettent dans des gorges et des falaises en donnant naissance a des arcs-en-ciel qui se la petent sur des fonds blancs d'ecume, verts de foret et bleus du ciel.. J'en oubliait la foule des grands jours ca me faisait tout drole de retrouver tout d'un coup autant de touristes, je n'en avais pas vu beaucoup depuis la Colombie....
       Et puis m'y voici m'y voila... je suis en Argentine ou je passerai le mois qui me reste a vadrouiller. Mes premieres impressions sont tres variees. Je retrouve un cote hors du temps avec des 2 CV toutes deglinguees par exemple qui cotoient des vieilles italiennes (des voitures!), des charettes a cheval, et une population plus typee europeenne que tout ce que j'ai pu voir jusqu'a present. Il y a actuellement beaucoup de circulation pour les fetes et les bus sont pleins. Les distances sont grandes, je sors de 24 heures de bus depuis Iguazu jusqu'a Salta au nord du pays par exemple. Ici la population est plus metissee, je me rappelle au bon souvenir des saveurs andines que j'avais approchee il y a 5 ans en Bolivie. La ville est tres paisible, et surtout elle est entouree de montagne, situee qu'elle est sur les contreforts de la cordillere. Cela me fait du bien, c'est aussi ce que j'etais venu chercher. Je passerai Noel ici, je peux vous dire que la viande est excellente et que je peux enfin boire du vin digne de ce nom a des prix abordables. Noel devrait bien se passer...
       Je vous souhaite a tous de tres bonnes fetes, du bon foie gras et des bonnes huitres en France, du bon rhum et des bons litchees a la Reunion!

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Par VV - Publié dans : Argentine
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